Mal de gorge et toux sont des motifs de consultation médicale très fréquents, surtout lorsque la gorge est douloureuse et enflée. Aujourd’hui, l’anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) le plus recommandé est l’ibuprofène. Cet anti-inflammatoire permet non seulement de soulager la douleur, mais aussi d’atténuer l’inflammation. Ce n’est par exemple pas le cas du paracétamol, qui ne fait que calmer la douleur, mais n’agit as sur l’inflammation. Il faut cependant utiliser ces médicaments avec prudence, en tenant compte des contre-indications, des risques potentiels et des situations où les corticoïdes peuvent être envisagés.
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TogglePourquoi les médecins privilégient-ils l’ibuprofène ?
L’ibuprofène est un anti-inflammatoire de la famille des AINS, auxquels on recourt souvent pour réduire à la fois les douleurs et l’inflammation liées. Le paracétamol n’a qu’un effet antalgique, c’est-à-dire qu’il aide simplement à réduire les douleurs.
De plus, les AINS sont, d’après des sources médicales, utiles pour soulager la toux liée au rhume en apaisant l’inflammation née au niveau des voies respiratoires. Aussi, en l’absence de contre-indication, l’ibuprofène est souvent le premier choix des médecins en cas de mal de forge, que celui-ci soit associé ou non à de la toux.

Quelles sont les conditions d’usage et les précautions à prendre ?
Pour un usage sans risques, vous devez absolument respecter les prescriptions médicales. En effet, si les anti-inflammatoires soulagent efficacement la douleur et l’inflammation, ils peuvent aussi masquer d’autres signes d’alerte importants ou retarder un diagnostic.
Ainsi, il est préférable d’éviter ces médicaments chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, des troubles rénaux, de l’asthme ou des troubles cardio-vasculaires. De plus, même s’ils soulagent les symptômes, ils ne diminuent pas forcément la durée de la maladie. Chez les patients inaptes à consommer ces anti-inflammatoires, le paracétamol reste une bonne alternative, mais sur prescription médicale.
Quelques solutions naturelles complémentaires
Pour son action anti-inflammatoire, l’ibuprofène est souvent le premier choix des médecins. Pour maximiser les effets de ce médicament et améliorer votre confort, vous pouvez ajouter des remèdes complémentaires à votre traitement. Par exemple, privilégiez les liquides chauds, sucez des bonbons ou des pastilles pour apaiser la gorge ou buvez des tisanes et des infusions à base de plantes apaisantes.
Vous pouvez aussi faire des gargarismes avec de l’eau salée pour soulager votre gorge. Dans tous les cas, ces méthodes ne remplacent pas un traitement médical adapté, encore moins lorsque l’inflammation est importante.
Dans quels cas les médecins prescrivent-ils des corticoïdes ou des traitements complémentaires ?

En cas de mal de gorge sévère ou d’angine importante, les médecins peuvent prescrire de la dexaméthasone en dose unique. Il s’agit d’un corticoïde qui est aussi utilisé si le patient présente des symptômes invalidants. On l’utilise soit en complément aux AINS, soit en alternative. L’objectif est de réduire rapidement l’inflammation, d’améliorer le confort global du patient et de faciliter la déglutition.
En revanche, cette solution est réservée à certains cas sévères, ou lorsque la gêne ressentie par le patient compromet son alimentation. En raison des possibles effets secondaires auxquels exposent les corticoïdes, vous devez en consommer avec prudence et uniquement sous prescription médicale.
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Noémie est spécialisée dans les thématiques beauté naturelle et bien-être. Chaque article est une ode à l’équilibre et à l’harmonie.











